Un troisième article est un bon article pour introduire un blog...
Disons que c'est le décalage horaire qui veut ça...
Vous avez donc droit, en exclusivité, à un stream of consciousness pré-départ
Disons que c'est le décalage horaire qui veut ça...
Vous avez donc droit, en exclusivité, à un stream of consciousness pré-départ
Nuit du vendredi 14 août… Minuit passée de cinquante trois minutes. Je ne dors pas, je n’ai pas sommeil. Pourtant réveillé tôt ce matin, comme depuis un peu plus d’un semaine. Dans soixante douze heures, j’y serais. Insomnie classique pour n’importe quelle personne avant un départ pour un an loin de tout et de tous ceux qu’elle a connu pendant un, deux, trois, dix, vingt, presque vingt deux ans… Pas tant causée par la peur ou l’excitation du départ que par l’idée de départ elle même… C’est intrigant comme l’inconscient agît sur le métabolisme, sur le corps, sans que la partie consciente de l’intelligence ne s’en rende compte, ne l’anticipe, ne s’y prépare. Est ce donc maintenant que je pars? Suis je déjà là bas? Comme Sarah l’a dit, le voyage a commencé au moment de la décision, l’avion a décollé jeudi 30 juillet place de la concorde, au consulat des États Unis d’Amérique à Paris. Le plateau repas servi à bord s’est composé de 6 macarons Ladurée, de salades de fête de départ, de crêpes normandes à Deauville, de moules, suppettes et gaufres aiguillonaises, de barbecue préfaillais. Il se terminera par des sushis Cergy-Pontains et peut être baileys ussois. Les autres passagers du vol furent bien entendus tout ceux qui m’ont entourés pour ces derniers moments, jours, semaines passés en France. Le voyage aller prendra fin lundi 17 août dans la matinée, à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, entre le guichet Swiss Air et la porte d’embarquement du vol Paris Zurich de onze heures. Le voyage se passa pour le mieux, avec des rires et des larmes, des phrases répétées comme “Valparaiso, comme au Chili” “j’ai ce qu’il faut pour partir, mon visa et mon billet d’avion. Les valises? Je verrais ça samedi”. Des moments pour profiter d’eux, pour se remémorer… des jours pour en prendre plein les sens… Des semaines pour prendre le départ, Quatre vingt jours en un instant…
Dix mois.
Dis moi.
2 comments:
C'est parce qu'il est 4h du mat' que je n'ai pas compris, ou c'est normal? ;p
Peut être...
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